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17/12/2010

Deux victimes des guerres napoléoniennes

Troupes Françaises Stationnées dans le Royaume d'Italie

Extrait mortuaire

Commune de Bergame, département du Serio

Du registre des décès de l'hôpital civil de Bergame a été extrait ce qui suit :

106e régiment d'infanterie de ligne, ? bataillon , 2eme compagnie

Le sieur Joseph, André  VALLERT au service militaire dans le corps et compagnie ci-dessus désignés en qualité de fusilier natif de Autignac district de Murviel département de l'Hérault est entré au dit hôpital le 13 du mois de décembre l'an 1808 et y est décédé le 20 du mois de mars l'an 1809 à la suite de la fièvre.

….

Bergame le 1er du mois d'avril l'an 1809…

 --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 Hopital … de Passau

(Allemagne près actuelles frontières Autriche et Tchéquie)

67eme de ligne

 

Ce jourd'hui 17 janvier l'an 1810, à 1 heure du soir est décédé en cet hôpital Jean Curé fusilier au 67eme régiment de ligne 3eme bataillon, ? compagnie  étant né le (espace vide) à Autignac, arrondissement de (espace vide), département de l'Hérault

Fils de (espace vide) et de (espace vide) lequel est entré le vingt neuf décembre 1809 au dit hôpital où il est mort par suite de fièvre

Fait à Passau le 17 janvier 1810

17/10/2010

Association "Mémoire Autignac" (1)

Ce site est maintenant celui de l'association "Mémoire Autignac"

Dont le but est : "Promouvoir toutes recherches sur l'histoire d'Autignac, ses habitants, ses environs et diffuser ces informations."

Le bureau :

- Présidente d'Honneur : Mme Alice CONDOUMY

- Président : Pierre-Marie LIBES           

- adresse :1 Rue du Stade 34480 AUTIGNAC  

- email : pierre-marie.libes@laposte.net 

- N° téléphone : 09-53-96-14-08

- Vice-président : Georges PONS, Antoine BARXIAS-CASTIES, Marie-Laure PULLARA

- Trésorier : Jean-Claude MARCHI

- Trésorier adjoint :

- Secrétaire : Jacky HARLINGUE

- Secrétaire-adjoint : Michel ALCAINE

Email de l'association: memoireautignac@laposte.net

01/05/2010

C'était, il y a longtemps.

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Histoire de l'eau

Histoire d'eau

Ou pour mieux dire histoire du manque chronique d'eau

 

A nouveau, nous revenons aux romains.

L'alimentation en eau des villas romaines est un souci permanent. Source, cours d'eau, eau collectée en citerne par les toitures.

Qu'en est-il à Autignac ou plutôt à Belloc ?

Je n'ai pas d'éléments pour répondre. Peut-être une source ? Celle de Fontcerise appelée autrefois Fonserieire ? Ou celle de St Jean qui serait dans le Careyrou.

 

Au cours des siècles, on a creusé des puits.

Ainsi, le compoix de 1760 situe plusieurs puits (par moitié, au tiers, au quart) tant dans les jardins que dans les maisons.

Outre le compoix, les registres des délibérations nous informent à partir de 1754.

Ce 14 janvier 1754, le conseil de communauté s'inquiète : " … sécheresse, plus d’eau aux moulins à huile, plus d’eau pour le public et le bétail. Les fabricants d’eau de vie doivent suspendre leur activité.

Si les sources venaient à se tarir, les particuliers devront autoriser l’accès à leurs puits."

Plus tard, le 4 septembre 1774, rappel nécessaire : "Une seule fontaine et un puits commun pour la boisson des gens et des bestiaux. Hors, les bouchers nettoient les carcasses à la fontaine ou au puits commun ce qui entraîne le danger de maladies.

Il est interdit de nettoyer le linge sale, les herbages, les limaçons, les ventres et les boyaux, ni ordures ni chose mal nettes autour de la fontaine dans un rayon de 200 pas."

 

En aout 1786, le village est en deuil. La tragédie est inouïe. Le sieur Marty 1er consul faisait recreuser un puits dans un champ au Portalet qui confronte les murs du lieu. 3 hommes y périssent. La "Gazette de France" s'en fait l'écho à grands renforts de suppositions et de sensations (trouvé par Patrice LEFUR). Qu'en est-il ? Un homme descendu se sent mal, on le remonte, il chute mort dans le puits. Un second descend pour porter secours, il meurt. De même le troisième. On descend un coq, il est mort et sa crête semble brulée. Un chat essayé le lendemain trépassa aussi. Le puits est rebouché définitivement.

 

On lit au décés : L'an 1786 et le 31eme jour du mois d'aout a été enterré :

-          Jean LAURES fils de Louis LAURES décédé hier de mort violente.

-          Antoine LAURES fils de Louis LAURES décédé hier de mort subite à 21 ans.

-          Estienne RODIER de St Genies brassier dix huit ans décédé hier de mort subite.

-           

Cinquante ans plus tard, le 16 septembre 1838, le conseil municipal débat des dépenses faites pour la construction du puits communal auquel sera adjoint une auge. Mais il y a un éboulement. Où trouver l'argent ?

Le 28 mars 1848, André AFFRE, chaudronnier domicilié à Béziers fournit une pompe neuve pesant 67 kg 500.

L’an 1859 et le sept août, le conseil municipal sous la présidence de Mr Lavit Louis maire…

-          Vu le manque d’eau causé par la sécheresse qui règne depuis longtemps dans le pays ;

-          Attendu que les puits qui fonctionnent pour le moment ont été mis à sec ;

-          Est d’avis d’employer la susdite somme à faire recreuser un des puits de la commune

-          à mettre une chaîne et deux seaux à un autre puits excessivement profond et qui, à cause de sa profondeur est laissé de côté

Ces précautions prises, le Conseil est sûr que l’eau ne manquera jamais plus et prie Mr le Préfet de prendre en considération la pénible position des habitants d’Autignac.

 

L'angoisse revient avec les événements de 1870 : "…Il importe de procurer de l’eau à la commune soit en creusant un puits, soit en faisant des galeries dans ceux qui existent."

La pompe a des ratés : "…Mauvais état de la pompe au puits communal appelé La Fontaine.

La pompe sera entretenue par les frères Valette serruriers à Autignac. Lucien VALETTE jeune est chargé du montage et de l’entretien de l’horloge communale

Paulin VALETTE, l’aîné réparera la pompe"

Cette pompe est encore d'actualité en 1877"… l’entretien de la pompe du puits dit de la Fontaine par Paulin VALETTE"

 

Enfin, le conseil municipal décide de prendre le taureau par les cornes au cours des années 1884-1890.

-          1884 Monsieur le maire expose au conseil la situation où se trouve la question des puits et fontaines. Conformément à la volonté du conseil municipal et au désir de la population, un puits de trois mètres de diamètre a été creusé dans la propriété de Mr BOUFFARD Lubin au quartier des Aires et poussé jusqu’à 12 mètres. L’administration s’était guidée comme le conseil le sait, sur les indications de certains ingénieurs géologues réputés pour leur connaissance des terrains traversés par les couches d’eau.

Il s’est trouvé que jusqu’à présent les prévisions de ces Messieurs n’étaient pas fondées. Trois cent francs ont été employés au forage de ce puits … nous avons pu faire creuser un puits de 3 mètres de diamètre à travers des couches de pierre ou d’argile très compacte.

Je vois Messieurs que votre avis est de faire pousser plus loin les travaux de forage …                                      

Le creusement continue.

 

18/07/1891 Projet d’élévation et de distribution d’eau et pose de 3 bornes fontaines. Je pense qu'il s'agit d'un projet en plusieurs tranches :

-          Le puits est creusé

-          Le moteur à vent avec tous ses accessoires est installé en octobre 1891, sur une tour

-          Les 2 réservoirs sont construits en même temps

-          Trois fontaines sont installées et une pompe à incendie est achetée.

 

Nos ennuis sont-ils terminés ? Hélas non.

 

Voici un extrait de rapport d'architecte : "  …. Actuellement la population est alimentée d'une manière insuffisante et très mal assurée par un puits communal de grand diamètre, dit du Moulin à Vent, situé sur le plateau de MILLASSE, au dessus du village.

Il est creusé à 18m de profondeur dans une molasse dure et calcaire. Pour augmenter le débit, on a creusé près du fond une galerie de 10 mètres, se dirigeant vers le nord est. Néanmoins, l'épaisseur de la tranche d'eau ne dépasse guère 3 mètres et cette quantité diminue dans de fortes proportions en été…   rationner l'eau   et de n'ouvrir les fontaines qu'une demi heure le matin et une demi heure le soir."

 

1892 Le puits communal risque t-il d’être pollué par les eaux de ruissellement ou par les fumiers ?

Mai 1896 Par suite des réparations aux puits alentour, le puits communal a moins d’eau.

Mai 1897 Etudes engagées pour augmenter le volume d’eau  du puits communal.

 

Devis pour réparation à faire au moulin à vent en 1911. Fournisseur Mr FROMASSOL  de Toulouse successeur de Mr BONNET qui avait fourni le moulin. L'hélice aura 4m25 de diamètre.

 

Suite à une pénurie d'eau, un projet de forage près du Libron est étudié en 1912.

 

Avril 1915 La population manque d'eau depuis que le moulin à vent qui l'alimentait pour la plus grande partie a été démoli par le vent

 

En 1920, le moulin à vent va être équipé d'un moteur électrique pour donner de l'eau en plus de Libron quand sécheresse.

 

Avec Jean-Luc, nous avons montré à Mr ROGIER, un moulin derrière Grézan et celui du "pont calladé". Mr ROGIER nous dit qu'il s'agit très probablement d'un pompage avec machine à vapeur pour inonder les vignes au temps du phyloxéra. Dans la salle, des participants prennent la parole pour préciser qu'on appelle ce pont "le pont de la resse". Il faut donc comprendre qu'il y avait une scierie, le moulin pompant l'eau vers la grangette sur le mamelon de l'autre côté de la route et que la chute d'eau entrainait une scie.

 

La prochaine communication évoquera le réseau d'eau à partir du Libron, à partir d'Hérépian, à partir de St Gervais.

 

 

16/12/2009

Essai sur l'histoire de l'église version 2

Essai sur l'histoire de l'église version2.doc

1789 et histoire du puits

L'an 1789 et le huitième jour du mois de mars dans l'hôtel de ville d'Autignac et en l'assemblée convoquée en la manière accoutumée par devant nous Pierre de Gallon de la Bastide conseiller du roy et son bailly au siège royal et baillage dudit Autignac sont comparus les sieurs Jean PASTRE bourgeois premier consul et maire, Antoine MOURGUE ménager et second consul, le sieur Laurens François GALLON substitut du procureur du roy, le sieur Jean GELLY bourgeois, le sieur GALLON DE FLOTTE hommagére (?) du roy seigneur direct du présent lieu, Guillaume MARTIN ménager, Jean FERRET ménager, le sieur François NEGRE bourgeois, Pierre LAURES laboureur, Pierre BOUFFARD ménager, le sieur Jean Jacques PASTRE bourgeois, François PASTRE ménager, Noel PASTRE ménager, le sieur Antoine CURE bourgeois, Joseph LAURES brassier, Antoine FERRET laboureur, Raymond LAURES laboureur, Pierre GELLY ménager, Jean Jacques FOULQUIE ménager, Simon FERRET ménager et Pierre BOYE brassier, tous nés français, âgés de vingt cinq ans, compris dans le rôle des impositions, habitants du présent lieu et communauté dudit Autignac, composé de cent dix feux lesquels pour obéir aux ordres de sa Majesté portés par la lettre donnée à Versailles le sept février dernier pour la convocation des Etats Généraux du Royaume et satisfaire aux dispositions du règlement y annexé ainsy qu'à l'ordonnance de Messire Joseph Gabriel DE GLEIZES DE LABLANQUE chevalier, seigneur de Béziers, en partie de Corneilhan et autres lieus, conseiller du Roy en ses conseils, premier conseiller du conseil de Monsieur frère de sa Majesté, juge mage, lieutenant général né en la sénéchaussée présidiale de la dite ville de Béziers en date du 28 du même mois de quoi les comparant ont déclarés avoir une parfaite connaissance tant par la lecture qui vient de leur être faite que par la lecture et publication qui en ont été pareillement faites au prône de la messe paroissiale par Mr Antoine CURE prieur curé du présent lieu et encore par les publications et affiches aux quelles il a été procédé le même jour à l'issue de la messe au devant dez la la porte principale de l'église de la présente paroisse, nous ont dit qu'ils allaient d'abord s'occuper de la rédaction de leur cahier de doléances, plaintes et remontrances et en effet y ayant vaqué, ils nous ont représenté le dit cahier, et a été signé par ceux des habitants qui savent signer et par nous qui l'avons côté par première et dernière page et paraphé au bas nevarietur, et ensuite les dits habitants ayant murement délibéré sur le choix des députés qu'ils sont tenu de nommer en conformité de la lettre du Roy et du règlement y annexé et els voix ayant été par nous recueillies en la manière accoutumée et à haute voix, la pluralité des suffrages s'est réuni en faveur des sieurs Jean François PASTRE bourgeois maire et premier consul du dit lieu et du sieur Jean GELLY bourgeois aussy habitant du présent lieu qui ont acceptés la dite commission et promis de s'en acquitter fidèlement.
La nomination des députés ainsy faite, le susdit cahier leur a été remis en notre présence afin de le porter à l'assemblée générale quy a été indiquée par Mr le juge mage au seize mars courant huit heures précises du matin et les dits habitants leur ont donné tous pouvoirs requis et nécessaires à l'effet de les représenter en ladite assemblée pour toutes les opérations prescrites par l'ordonnance sus dite de Mr le juge mage et de donner pouvoirs généraux et suffisants de proposer, remontrer, aviser et consentir tout ce qui peut concerner les besoins de l'état, la réforme des abus, l'établissement d'un ordre fixe et durable dans toutes les partie de l'administration, la prospérité générale du royaume et le bien de tous et chacun des sujets de sa Majesté.
Et de leur part les susdits députés se sont présentement chargés des cahiers de doléances de la communauté du présent lieu et ont promis de le porter à la dite assemblée et de se conformer à tout ce qui est prescrit et ordonné par la lettre du Roy, le règlement y annexé et l'ordonnance de Mr le juge mage desquelles nominations des députés remise de cahier pouvoirs et déclaration nous avons donné acte à tous les sus dits comparants et avons signé notre présent procès verbal avec ceux d'entr'eux qui savent signer et avec les dits députés ainsy qu'un duplicata de celuy qui a été remis à ces derniers pour constater leurs pouvoirs, le présent devant être déposé aux archives de cette comté. 
Extrait du "Registre des délibérations consulaires 1781-1789" d'Autignac

"On mande de Béziers que des ouvriers creusant un puits à Autignac, village à trois lieu de cette ville, parvenus le 3 du mois dernier à environ six toises de profondeur, voyant l'eau suinter insensiblement, redoublant d'activité à cet aspect et se hâtant de pousser plus loin leurs travaux, entendirent tout à coup un grand bruit souterrain qui les épouvanta ; en se rassurant, ils se rapprochèrent du puits au fond duquel était resté un de leur camarade, qu'ils appelèrent et qui ne répondit pas.
Un de ses frères, effrayé pour lui, descendit dans un baquet pour le secourir et ne donna aucun signe de vie dès qu'il eut touché le fond ; un troisième le suivit et éprouva le même sort ; un quatrième osa s'exposer à descendre mais on prit la précaution de l'attacher et de le suivre de l'œil pendant qu'on le descendait doucement. On l'aperçut bientôt pencher la tête, s'agiter par secousses violentes ; on le remonta aussitôt et il resta deux heures sans mouvement. On tenta alors des expériences qu'on aurait du faire d'abord ; on mit un coq dans le baquet, on le descendit jusqu'au fond et on le trouva, en le remontant, presque expirant, avec la crête brulée. On fit le même essai sur un chat qui était presque mort lorsqu'on le retira. Peronne n'osant s'exposer à descendre, on retira avec des crocs les trois personnes qui étaient restées dans le puits ; elles étaient mortes ; leur peau paraissait toute calcinée. La lettre ajoute que le bruit souterrain continu et que des physiciens-chimistes s'occupent à reconnaitre la cause de ce bruit et l'espéce de ces vapeurs gazeuses dont les effets ont été si funestes. On assure qu'on a tiré de ce puits des matières vitrifiées qu'on dirait avoir été mises en fusion."
Trouvé par Patrice LEFUR dans "La Gazette de France de 1786"

L'an 1786 et le 31eme jour du mois d'aout, le conseil général de la communauté d'Autignac a été assemblé en la forme ordinaire par mandement du sieur Jean ESCANDE second consul et par devant le sieur GELY lieutenant, ont été présents et opinants les habitants soussignés par devant le sieur ESCANDE consul ont été présents et opinants les habitants soussignés
Auquel conseil a été dit par le sieur GELY lieutenant qu'à cause des grands malheurs quy sont arrivés dans l'endroit notamment dans un puits que le sieur MARTY premier consul faisait recreuser à un ferajeal au ténement del Portalet quy confronte les murs du lieu lesquels ont occasionné la mort de trois hommes savoir que le premier qui descendit dans le dit puits le matin pour y puiser un peu de l'eau quy y avait à peine y fut-il descendu qu'il se sentit défaillir et demanda du secours qu'on le montât tout de suite l'ayant monté dessuite dans une comporte à peine fut-il élevé à une canne de hauteur qu'il tombât raide mort dans le dit puits à cause de mauvaises exhalaisons qu'il en respira du souffre, mercure et autres --- brulan et de suite un autre homme voulant y descendre pour y donner du secours pour y sauver la vie en vain il y fut qu'il y mourut tout de suite un troisième voulant y descendre pour secourir son frère y resta également et fut mort dessuite sans daigner donner un signe de vie un quatrième voulant y descendre pour donner du secours à ses deux frères et pour les pécher alors il aurait essuyé le même sort que les autres s'il n'avait de la prudence des personnes présentes quy donnerait le sage conseil de l'attacher avec des cordes pour pouvoir le monter dessuite à peine fut-il descendu au fond du puits que les personnes au haut du puits le voient pâmer et l'ayant monté dessuite promptement à peine fut-il dehors qu'il ne respirait qu'avec peine et était à demi mort s'il n'eut été le grand secours des remèdes qu'on lui donna il aurait essuyé le même sort et la sage prudence de Mr l'avocat GUIBERT avocat citoyen du lieu de St Genies se trouvant sur les lieux voulant faire l'expérience tendrait à la (destruction ?) tant des bêtes que des hommes on descendit un coq à peine fut-il descendu environ neuf (ou vingt ?) cannes dans le puits qu'il mourut de suite et l'ayant monté dessuite on s'aperçut que sa crête et sa langue fut brulée que le lendemain voulant faire une seconde expérience d'un chat qu'on descendit dans un panier l'ayant descendu dans le dit puits qu'il subit le même sort quy a fait augurer à toute la communauté que ces matières étaient pestiférées et qu'elles pouvaient se communiquer facilement dans l'endroit en pouvoir occasionner une peste dans le voisinage et tendre à la destruction du public comme il convient d'éviter des plus grands malheurs il convient que le puits soit comblé dessuite qu'il soit délibéré à raison du proposé sur quoi les voix recueillies il a été unanimement déclaré qu'il est donné pouvoir au sieur ESCANDE consul au nom de la communauté de faire combler le dit puits comme aussy de se pourvoir devant qui de droit pour le faire combler dans le cas il fut pris à partie et que le tout sera fait aux frais et dépens de la dite communauté comme la cause requiert célérité il convient de travailler sans délay à combler le dit puits pour la conservation du public ainsy a été conclu et délibéré et … dessus le sieur ESCANDE second consul a interposé son autorité judiciaire et est signé avec le sieur FOUILLE procureur du roy au bureau de police et le sieur Jean FERRET procureur du roy conseillers habitants délibérants et nous Martin PASTRE greffier consulaire requis. 
Extrait du "Registre des délibérations consulaires 1781-1789" d'Autignac

Traduction
L'an 1786 et le 31eme jour du mois d'aout, le conseil général de la communauté d'Autignac a été assemblé en la forme ordinaire par mandement du sieur Jean ESCANDE second consul. Présents et opinants les habitants soussignés
Auquel conseil a été dit par le sieur GELY lieutenant que, à cause des grands malheurs qui sont arrivés dans l'endroit, notamment dans un puits que le sieur MARTY premier consul faisait recreuser à un ferajeal au tènement del Portalet (qui confronte les murs du lieu). Lesquels événements ont occasionné la mort de trois hommes : savoir que le premier qui descendit dans le puits le matin pour y puiser un peu de l'eau qu'il y avait, à peine y fut-il descendu qu'il se sentit défaillir et demanda du secours. On le montât tout de suite dans une comporte. A peine fut-il élevé à une canne de hauteur qu'il tombât raide mort dans le dit puits à cause de mauvaises exhalaisons qu'il respira (du souffre, du mercure ou d'autres --- brulants ?). 
De suite, un autre homme voulant y descendre pour lui donner du secours, pour lui sauver la vie, en vain il y fut qu'il y mourût tout de suite. 
Un troisième voulant y descendre pour secourir son frère y resta également. Il fut mort de suite sans daigner donner un signe de vie. 
Un quatrième voulant y descendre pour donner du secours à ses deux frères et pour les pécher aurait essuyé le même sort que les autres s'il n'avait été la prudence des personnes présentes qui donnèrent le sage conseil de l'attacher avec des cordes pour pouvoir le monter de suite. A peine fut-il descendu au fond du puits que les personnes au haut du puits le voient pâmer et le remontent promptement. A peine fut-il dehors qu'il ne respirait qu'avec peine et était à demi mort s'il n'eut été le grand secours des remèdes qu'on lui donna ; il aurait essuyé le même sort. 
La sage prudence de Mr l'avocat GUIBERT avocat citoyen du lieu de St Genies se trouvant sur les lieux voulut faire l'expérience s'il tendrait à la (destruction ?) tant des bêtes que des hommes. On descendit un coq. A peine fut-il descendu environ neuf (ou vingt ?) cannes dans le puits qu'il mourut de suite. L'ayant monté de suite, on s'aperçut que sa crête et sa langue étaient brulées. 
Le lendemain on fit une seconde expérience d'un chat qu'on descendit dans un panier. Il subit le même sort qui a fait augurer à toute la communauté que ces matières étaient pestiférées et qu'elles pouvaient se communiquer facilement dans l'endroit, qu'elles pouvaient occasionner une peste dans le voisinage et tendre à la destruction du public. 
Comme il convient d'éviter des plus grands malheurs il convient que le puits soit comblé de suite. Il a été délibéré et, les voix recueillies, il a été unanimement déclaré qu'il est donné pouvoir au sieur ESCANDE consul au nom de la communauté de faire combler le dit puits comme aussi de se pourvoir devant qui de droit pour le faire combler. Le tout sera fait aux frais et dépens de la dite communauté. Comme la cause requiert célérité il convient de travailler sans délai à combler le dit puits pour la conservation du public. Ainsi a été conclu et délibéré et … dessus le sieur ESCANDE second consul a interposé son autorité judiciaire et a signé avec le sieur FOUILLE procureur du roi au bureau de police et le sieur Jean FERRET procureur du roi, conseillers et habitants délibérants et nous Martin PASTRE greffier consulaire requis. 

Les 3 ouvriers décédés
L'an 1786 et le 31eme jour du mois d'aout a été enterré dans le cimetière de cette paroisse Jean LAURES fils légitime de Louis LAURES décédé le jour d'hier qui est mort de mort violente. Témoins les soussignés…
L'an 1786 et le 31eme jour du mois d'aout a été enterré dans le cimetière de cette paroisse Antoine LAURES fils légitime de Louis LAURES décédé le jour d'hier de mort subite âgé d'environ 21 ans. Témoins les soussignés…
L'an 1786 et le 31eme jour du mois d'aout a été enterré dans le cimetière de cette paroisse Estienne RODIER du lieu de St Genies brassier âgé d'environ dix huit ans décédé le jour d'hier fils d'Estienne RODIER brassier qui est mort de mort subite. Témoins les soussignés…

05/09/2009

Un grand homme à Autignac ?

 

 

Nul n'est prophète en son pays !

Information à vérifier sur les registres d'état civil.

Dictionnaire de biographie héraultaise Tome 1 Pierre CLERC

GALLON- LABASTIDE Jean-Baptiste : Inspecteur d’académie, traducteur, littèrateur, né à Autignac en 1765, mort à Paris en 1817.

03/09/2009

Eléments issus du Compoix 1760

Après le dépouillement du compoix de 1760 ( dont la version intégrale sera mise en ligne prochainement ), Pierre-Marie Libes vous propose les noms relevés sur ce document.

ROUTES ET CHEMINS rect.doc

19/06/2009

Nouvelles adresses (10)

L'espace imparti au site "Autignac memoire des Cauquilhats" étant saturé, nous avons ouvert deux nouveaux sites sur lesquels nous transférons les documents les plus anciens.

Vous accéderez à ces sites en cliquant sur "Autignac ecole communale et bascule plan du Portalet" ou sur "autignac tour de l'horloge" en haut à gauche (rubrique site des copains) de la page d'accueil.

 

 

01/12/2008

Divers documents

Annuaire 1939

AUTIGNAC Annuaire1939.doc

Vente des biens nationaux

Vente biens nationaux.doc

Qui peut mettre un nom sur ces visages? Il y aurait la mère d'Alice CONDOUMY

Sur la photo la mère d'Alice Condoumy est la personne à gauche au premier rang du bas. A côté d'elle c'est Mme Chiffre institutrice d'Autignac de 1918 à 1948 (Ecrit par : Marchi Jean-Claude | 11/12/2008)

enseignants_mèrealiceF.JPG
Copie d'un document prêté par JL

IMPOTS.doc

Qui peut préciser l'année de cette élection ?


LISTE REPUBLICAINE.doc


Copie d'un document trouvé par Mme CARRATIE

Confirmation.doc

Monographie

St Michel.doc

Article du journal "Septimanie"

Septimanie.doc

27/11/2008

Qui peut nous renseigner ?

Questions posées par nos correspondants

Poste :
- Quels sont les receveurs ? … SUAREZ, NAUVIOLLES, MANONI, ROMAIN
- En quelle année a-t-elle été construite ?

Distillerie :- Fermée en ?

« Jardin » derrière la Mairie construit en ?

Vierge de Foncerise :- Inaugurée en ?
Information de Mr Boudet (Laures 12 avenue de la Liberté) le 20 mars 2009
"la Vierge de Fontcerise a ete inauguree le 5 juin 1947 par l'abbé Paul Bruniquel, suite au voeu formulé en chaire le 16 janvier 1944: Autignac épargné par la guerre. Au debut de l'annee 1947 une souscriprion publique fut ouverte.


Puits et pompe pousse-tire :
- Creusé en ?

Square Michel PONS :- Démolition bâtiment en ?

Bibliothèque : Créée en 1977 par le foyer culturel (maire M. Pujol) (info JCM)
- Où était-elle ? Aux écoles.
- Déplacée à la perception en ? Municipalisée en 1989 par l'équipe de M. Foulquié (info JCM) et transférée à l'ancienne perception sur la place.

Petite salle des fêtes construite en ?

Correspondants Midi-Libre :
- Emile RICARD, Leveque, Catrice, Barxias, Casties

Presbytère vendu par l’évêché en ?

Foyer 3eme age la poste :
- Installé en ?

Salle des jeunes sous foyer 3eme âge construite en ?

Secrétaires mairie :- … Pancol, Roussel, Genin, Arnaud, Bernier

Station d’épuration construite en ? Mise en service de la station d'épuration en juillet 1977. Subvention supplémentaire en 1978 pour mise à jour. (info JCM)

Pont de Bournautuc construit en ?

Jardin de Mr Roques au Pousse-Tire acheté en ?

Dépôt ordures Peyre Grosse fermé en ?

Batiment de la FRAMPS construit en ?

En 1920, il y avait un instituteur du nom de BOUTONNET. Celui-ci est devenu le premier président qui a créé l’Olympique Autignac. Parti d’Autignac pour cause maladie. Où est-il dcd ?

Année démolition cheminée ? août ( ?) 1986 (JC). Peut-être un jeudi (JH).

Année déplacement monument aux morts ? Pas de réponse pour le moment.

Arrêt école privée ?

Liste des médecins

Baptême des cloches ? - en 1932 (Mme L)

Inauguration vierge : - 1945 ou 1946 (Mme L)

Construction château d’eau :- Le plus ancien ( « Service des eaux 1915 »)(EC)
- Le grand (juillet 1977 (JCM))


Momon B
Un frère d’Alibert, engagé dans la marine, tué à Casablanca lors du débarquement américain le 8 nov 1942
Instituteur Mr de Py nous a amené voir la mer à Sète et visiter un bateau
Micocoulier devant château planté en 1900. Devant ce micocoulier, il y avait un puits couvert. Les charrettes le heurtaient en tournant vers quartier neuf.
De même, un puits sous la bouche incendie Anglade.
Un puits en face Lala.
Un puits chez Bessières à 3



Maison CAVALLIES construite et 1889 ?

Maison Salinas démolie 15 janvier 1995

Sur le clocher : Jean REY 1930

Terrain de foot : -
Vigne Casties à la Coste
- Vigne Borda à Peyregrosse
- La Pataque vigne Arthur FANJAUD ?
- Au village, emplacement actuel

25/11/2008

Le clocher (3)

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Construit de 1930 à 1933. Campanile forgé par Mr Fanjaud.

Visite du clocher.doc

Blason d'Autignac (4)

Ayant un nom, nous choisirons un blason. Celui que nous connaissons aujourd’hui est ainsi décrit dans « Armorial des communes de l’Hérault » :
« D'hermine au pairle losangé d'or et de gueules. (d'Hozier: Béziers, n°218, D.f 199). ».

D’où vient-il ? Je ne sais, mais mon hypothèse est qu’il a été déposé pour enregistrement, par les consuls d’Autignac, contre paiement de 50 livres, conformément aux dispositions de l'Edit du Roi, daté du 20 novembre 1696. Si l’on résume, Louis XIV plus ou moins à cours d’argent, a trouvé un nouveau moyen de ponctionner les communautés en leur imposant l’instauration d’armoiries contre redevance. Notre blason serait alors sans réelle signification. (note de l'auteur)

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Souvent homme varie

Janvier 1852

Le conseil municipal de la commune d’Autignac réuni d’après la convocation de Monsieur Ain, maire.
Vu l’adresse à lui communiquée par Mr le Maire, à Monseigneur le Prince Louis Napoléon, Président de la République, y donne sa pleine et entière adhésion et a l’honneur la revêtir de sa signature
Prince,
Nous avions la douleur de voir la société française toucher à sa décadence ; en votre personne, le ciel et nous l’en bénissons, nous a donné celui qui peut dire avec un saint orgueil ; je suis apparu, j’ai vu, j’ai vaincu, cet esprit audacieux et téméraires qui voulait le déchirement de cette société dont je suis le chef.
Honneur à vous Prince ! Honneur à votre bras armée ! Dieu veuille vous accorder de longs jours pour continuer cette œuvre de salut que vous avez si glorieusement commencé.
Daignez agréer ici, Prince, l’expression de nos vœux bien sincères, et l’honneur d’être, Monseigneur, les très humbles et obéissants serviteurs.
Signatures de Lavit Louis fils, Pastre Eric, Barral, Carratié Méric, Martin Alphonse, Cure Amédée, Foulquier Jean-Jacques, Levére Joseph, Ain Louis

12 août 1860 Louis LAVIT nommé maire par arrêté de Mr le préfet en date du 31 juillet dernier a prêté serment : « Je jure obéissance à la constitution et fidélité à l’empereur. » (note de l'auteur)




10 janvier 1879

A son Excellence Monsieur le Président de la République
Monsieur le Président,
Nous soussignés, membres du Conseil Municipal de la commune d’Autignac, réunis en session ordinaire, sommes heureux de vous transmettre l’expression des vœux que nous faisons tous ici pour votre bonheur et celui de la France dont les destinées sont aujourd’hui liées indissolublement aux votres.
Nous nous félicitons de voir le gouvernement du pays passer entre les mains du grand citoyen dont l’on admire universellement les vertus civiques et le profond respect qu’il a toujours montré pour les lois et la volonté nationale. Sous votre direction, la France retrouvera le calme nécessaire à l’infini labeur d’un grand peuple.
La patrie pourra se reposer en vous des maux dont l’ont accablée les complots inconscients de votre prédécesseur et l’exécrable tyrannie des Princes et des Héros d’aventures qui n’élève leur fausse grandeur que sur l’abaissement moral et intellectuel de leurs sujets.
Daignez agréer, Monsieur le Président de la République, l’assurance de notre respectueux dévouement

Il s’agit du président Jules Grévy (note de l'auteur)


D'après "Délibérations du Conseil Municipal"

Noms "voisins" (8)

Notons au passage quelques villages qui portent un nom identique à la lettre près :


- ANTIGNAC Cantal
- ANTIGNAC Charente-Maritime
- AUGIGNAC Dordogne
- AURIGNAC Haute-Garonne
- ANTAGNAC Lot-et-Garonne
- ANTUGNAC Aude

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Le saint patron (5)

J’allais oublier un saint patron. Il se trouve que nous en avons trois :


- Sainte-Marie en souvenir de Sainte-Marie de Belloc
- Saint-Martin, en souvenir de la chapelle du château
- Saint-Roch, je pense en souvenir de sa protection contre la peste.

Saubriquet (6)


LOUS CAUQUILHATS

AUTIGNAC. Autinhac. Autinhaquenc. Autignacois.
Los cauquilhats, Las cauquilhadas, les alouettes huppées… l'explication de ce mot : la touffe ou huppe de plumes relevées sur la tête de cette espèce d'alouette représente grossièrement une coquille. Las cauquilhadas, les alouettes huppées ; on trouve sur le territoire de cette commune, comme sur celui de bien des villages voisins, des piochs du même nom, terrains incultes parce que trop pierreux.
Cauquilhats : cossus, fiers, riches, huppés

Claude ACHARD « LES UNS ET LES AUTRES » Dictionnaire satirique des sobriquets collectifs de l'Hérault

Carte d'identité (2)

Carte d’identité

Commençons par donner un nom à notre village. Cela est simple, il s’agit d’Autignac. Pas si sûr.
Avant Autignac, il y avait Belloc.

BELLOC, nom populaire du cimetière (Autignac):
- Sainte Marie de Belloloco, 1153 (L. Noir p. 240), 1178 (G. christ. VI, inst. c. 140), 1216 (L. Noir, p. 544);
- parrochia Beate Marie du Belloloco, 1260 (Pasquier, p. 106);
- de Bello loco, 1323 (CRDP, p. 125), 1351, 1361 (pouillés), 16e s. (FD : RAC);
- Bouloc, 1529 (Histoire Générale du Languedoc, XII, c. 479);
- de Belloloco, 1636 (FD : ACLB);
- de Belloloco, 1636 (FD: ACLB).
Étymologie. Occitan Bèl loc ou équivalent français beau lieu, nom caractéristique d'une fondation religieuse.

AUTIGNAC, commune (canton de Murviel-lès-Béziers) :
- domine de Altiniaco, 1155 (cartulaire de Gellone, page 436 : identification incertaine) ;
- castri de Altiniaco, vers 1182 (Gallia Christiana VI, inst, c. 88) ;
- castrum de Altiniaco ; de castro Altiniaco; castrum de Autiniaco, 1199 (ibid., c. 147) ;
- castro de Autinhaco, 1260 (Pasquier, p, 106) ;
- de Autinhaco, 1344 (Archives municipales Pézenas) ;
- Autignaco, 16e s. (FD: RAC);
- Autinhac, 1571, 1585 (RDB);
- Aultignac, 1622 (Le Clerc) ;
- Authinhaco, 1636 (FD : ACLB);
- Autignac, 1643 (Cavalier), 1708 (Delisle), 1740-60 (FL. 7 189 ; 8. 236 r°, 285 r°), 1770.2 (Cassini).

AUTIGNAGUET, h. (Roqueredonde) :
- ecclesiam S. Mariae de Altiniaco, 1135 (G, christ. VI, inst, c, 135) ;
- prieur d'Autinhaguet, 1571 (RDB) ;
- prieuré de Notre-Dame-d'Antinhagel, 1607 (Sahuc, ISAC, p. 80) ;
- Aultignac, 1622 (Le Clerc) ;
- Authinaguet, 1636 (RAAC 147 v°) ;
- Autignagues, 1740-60 (FL. 12. 187) ;
- Autignaguet, 174O-60 (FL.7.178 ; 8.236 r°) ;
- Autignaguet et N-D. d'Autignaguet, 1774-5 (Cassini).

Domaines gallo-romains: gentilice lat. Altinius + suff. -acum. Le suff. dimin. -et, ajouté vers le 16° s. au n, de la loc. à Roqueredonde, sert à distinguer celle-ci de son homonyme.

AUTIGNAC (Moulés-et-Baucels) : Autinac, 1774-5 (Cassini). Bergerie d'AUTIGNAC, maison,
AUTIGNAC, AUTIGNAGUET, lieux-dits (Soubés).
Ces nom, représentent sans doute la transplantation des précédents.

SOURCE : « Les noms de lieu du département de l’Hérault » Frank R.HAMLIN



« Quoique bien distincts, les villages d’Autignac (canton et doyenné de Murviel) et d’Autignaguet (canton et doyenné de Lunas) ont longtemps été confondus. Ces paroisses étaient dédiées à Sainte Marie.»

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